Accompagnement des acteurs économiques dans leurs transitions écologiques et sociales

Impulser la transition des acteurs économiques du territoire

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Impulser la transition des acteurs économiques du territoire en engageant un dialogue avec eux pour réduire leur impact carbone via des outils d’accompagnement (notamment pour les TPE et PME) et en mettant la commande publique au service de l’économie locale.
La transition que nous appelons de nos voeux doit embarquer les acteurs économiques de notre territoire. Le Port Atlantique de La Rochelle, l’aéroport, l’hôpital, les grandes comme les moyennes et petites entreprises sont parties prenantes de la transition de notre territoire, et nous devons les accompagner, être à l’écoute de leurs problématiques et y répondre, dans la mesure des leviers accordés à un conseil municipal ou communautaire.

  • Engager un dialogue constructif et continu avec les acteurs économiques du territoire pour réduire leur impact carbone

Nous serons à l’écoute des acteurs économiques, valoriserons leurs activités vertueuses en matière d’impact carbone, et profiterons de la labellisation « Territoire Zéro Carbone » pour développer l’innovation dans ce domaine.

  • Construire en concertation avec les TPE et PME les outils d’accompagnement adéquats pour réduire les consommations d’énergie et accroitre l’autonomie énergétique du territoire.
  • Accompagner la mise en place d’outils de gestion du personnel pour améliorer l’impact social et environnemental des entreprises
  • Aider à la réduction des déchets dans le conditionnement des marchandises
  • Mettre la commande publique au service de l’économie locale

Nous mettrons tout en oeuvre pour favoriser les entreprises locales respectueuse d’une démarche environnementale à travers la commande publique. Les règles de droit de la commande publique peuvent permettre de cibler davantage des acteurs. Le travail de fond sur cet outil sera poursuivi et améliorer dans ce sens.

  • Accompagner au maintien du commerce de proximité

Le maintien du commerce de proximité en ville, et sa diversité, fait partie des priorités de notre équipe. Ce type de commerce est mis structurellement en difficulté avec les nouveaux usages de consommation tel que l’achat en ligne. Une réflexion en concertation avec les professionnels et les habitants doit être menée pour faire émerger les opportunités, complétées par les retours d’expériences d’autres territoires.

Promouvoir et soutenir des commerces écologiques et solidaires

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Promouvoir et soutenir les commerces écologiques et solidaire en sensibilisant les commerçants à la sobriété (arrêt du recours aux terrasses chauffées, aux panneaux publicitaires lumineux…) et en créant un label local « Espace commercial écologique » pour valoriser les efforts entrepris.

  • Sensibiliser à la sobriété dans les commerces

Nous voulons stopper l’utilisation de terrasses chauffées, d’éclairages nocturnes illégaux, de panneaux publicitaires lumineux, favoriser le maintien des portes des magasins fermées en période de chauffage ou de climatisation, et inciter au changement des éclairages intérieurs, et à la réduction de la publicité sur l’espace public.

  • Créer un label local exigeant « espace commercial écologique »

Ce label permettra de valoriser commercialement les efforts entrepris et pourquoi pas un concours annuel sur cette thématique entre commerçants du centre-ville. Les commerces engagés pour favoriser l’activité économique locale, équitable, solidaire et/ou durable pourront solliciter ce label.

Tourner La Rochelle vers le tourisme durable et écoresponsable

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Tourner La Rochelle vers le tourisme durable et écoresponsable en valorisant la structuration du tourisme vert et bleu tourné vers la nature et les marais, en créant un label des restaurateurs engagés, en nous positionnant comme une étape phare des circuits du vélo et en renforçant l’éducation à l’environnement pour les acteurs du tourisme.
La Rochelle est le pôle d’attractivité pour le tourisme urbain dans l’un des tout 1er département touristique de France. Il est un pôle de tourisme urbain avec une grande part de visites à la journée. Et conformément à la tendance nationale une grande proportion des nuitées touristiques se fait en hébergement non marchand (50 % des nuitées environ sur le total des nuitées, dont environ 20 % en résidence secondaire, et 80 % chez des parents ou amis). A ce constat 2 réflexions doivent guider notre politique en matière de tourisme : La Rochelle par son rôle d’attraction pour un tourisme urbain peut favoriser l’information et la redirection du flux vers des équipements touristiques de qualité sur d’autres communes de la CDA : permettre ainsi à la fois une meilleure gestion du flux, et favoriser l’économie de l’ensemble du territoire. Deuxièmement, une part très importante des touristes étant hébergés chez des parents ou amis, c’est une population qui bénéficie d’un pouvoir d’achat potentiellement plus important (ils n’ont pas à charge le coût de l’hébergement, 2ème poste de dépense dans le budget des vacances après le transport), et elle a comme 1er prescripteur de sa consommation des résidents avec qui elle a un lien de confiance. Notre priorité doit donc être d’offrir des équipements et de animations de qualité aux habitants de notre commune qui pourront ensuite diriger ce flux touristique vers ce type de prestations : pour un tourisme durable, offrons aux habitants de La Rochelle des équipements et des animations dont ils seront fiers ! Cette stratégie permettra également d’avoir des structures ouvertes à l’année avec des emplois pérennes
Nous devons sortir du consumérisme touristique pour développer un profil de voyageurs plus curieux, plus responsable de la qualité de vie et de la richesse de l’écosystème qu’il vient « visiter ». Pour cela, nous souhaitons :

  • Renforcer les offres d’éducation à l’environnement pour les acteurs du tourisme

Nous renforcerons ces offres en proposant notamment des ateliers du vivant, en apportant notre soutien aux associations, en facilitant des mobilités douces à destination des zones riches en biodiversité et en proposant une diversité des parcours mémoriels qui ont construit l’identité de la ville (l’exploitation des marais salants, l’histoire de l’esclavage et des colonies).

  • Saisir le potentiel naturel de notre territoire pour un tourisme vert et bleu

Nous valoriserons La Rochelle comme porte des marais et destination ornithologique et nous aiderons à la structuration d’une offre touristique nature. La Rochelle est en effet au coeur d’un réseau de zones humides d’intérêt européen avec les marais de Rochefort et de Brouage au sud, le marais poitevin au nord et l’Ile de Ré à l’ouest. A moins d’une heure de La Rochelle, les réserves naturelles nationales de la baie de l’Aiguillon, des marais d’Yves, de l’Illeau des Niges, de Moëze, de la Belle Henriette, sont des spots de nature très prisés des très nombreux amateurs de « birdwatching » du nord de l’Europe. En pleine ville, les marais de Tasdon et de Pampin restaurés, que nous classerons en réserves naturelles régionales compléteront cette offre.

  • Créer un label des restaurateurs engagés

Ce label permettra aux restaurateurs engagés de valoriser leurs efforts pour s’approvisionner de manière durable, équitable, biologique et/ou locale, et pour réduire leur volume de déchets et améliorer leur recyclage.

  • Positionner La Rochelle comme une étape phare des circuits européens du vélo

Avec la Vélodyssée et la Vélo Francette, nous repenserons l’accueil du vélo : accès, sécurisation du stationnement vélo, accessibilité hébergement, stations de réparation vélo, ateliers, plan des pistes cyclables renouvelés…
Nous étudierons la possibilité de mettre à disposition des emplacements de camping gratuit pour les visiteurs venus à La Rochelle à vélo au camping municipal et à l’auberge de jeunesse.

  • Réorienter les subventions publiques affectées à l’aéroport La Rochelle/île de Ré

Le développement du transport aérien n’est pas compatible avec des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. De tous les transports, il est le plus émetteur en gaz à effet de serre. Il est donc impossible de continuer de subventionner ce moyen de transport sans entrer en incohérence avec la démarche de territoire zéro carbone. Les subventions publiques doivent servir l’intérêt général et dès lors être orientées vers des activités économiques d’avenir.
La Rochelle doit s’inscrire dans l’offre aéroportuaire de l’arc atlantique. Nantes et Bordeaux bénéficient d’une offre importante. Notre choix porte vers l’amélioration des conditions d’accès à ces équipements par le ferroviaire. Les régions, l’État, le Réseau Ferré de France, et la SNCF sont en cours de rénovation des infrastructures permettant de rejoindre ces pôles. Nous serons particulièrement vigilants et force de proposition pour que des liaisons rapides par le rail vers ces grands pôles puissent se faire au départ de La Rochelle.